Nouvelle semaine, nouveaux films au compteur !
On commence avec « The Killer Inside Me », de Michael Winterbottom.
L’histoire : Lou a un tas de problèmes. Des problèmes avec les femmes. Des problèmes avec la loi. Trop de meurtres commencent à s’accumuler dans la juridiction de sa petite ville du Texas. Et surtout, Lou est un tueur sadique et psychopathe. Lorsque les soupçons commencent à peser sur lui, il ne lui reste pas beaucoup de temps avant d’être démasqué… (Source : AlloCiné)
Mon avis ? (Note pour moi-même : Ne pas écrire un compte-rendu ciné deux semaines après avoir vu le film !)
Mon sentiment reste étrange, plusieurs jours après. Je n’ai pas aimé (j’ai immédiatement mis ça sur le compte d’une grosse fatigue et quelques coups de barre), mais je n’ai pas détesté (l’ambiance polars, le rythme étrange, le jeu des acteurs, …).
Du coup j’avais presque envie de le revoir pour me faire une idée plus précise sur le film !
En bref, un polar étrange, pas très rythmé mais qui m’a quand même interpellé … A vous de vous faire votre opinion je pense ! (La fille qui ne se mouille pas …)
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On continue les rattrapages avec « L’Arbre », de Julie Bertuccelli.
L’histoire : En Australie, Dawn et Peter vivent heureux avec leurs quatre enfants à l’ombre de leur gigantesque figuier. Lorsque Peter meurt brutalement, chacun, pour continuer à vivre, réagit à sa manière. Simone, la petite fille de 8 ans, croit que son père vit à présent dans l’arbre. Un jour, elle initie Dawn à son secret… (Source : AlloCiné)
Mon avis ? J’en sors tout juste et je peux vous dire que je viens de voir un très beau film ! Plein de douceur pas mièvre du tout, on se laisse aller à cette vie à l’autre bout du monde, bouleversée par une disparition non prévue … Une famille qui se reconstruit, un arbre symbole, à la fois pilier et bourreau…
Ce qui ne gâche rien, le film est esthétiquement magnifique. Des paysages déserts, un arbre unique en son genre, une couleur douce et mélancolique et une bande-son très bien intégrée.
Et cette critique ne serait pas complète si je ne parlais pas des acteurs. De la merveilleuse Charlotte, qu’on sent prête à se briser mais tellement forte à la fois, comme son arbre … Et surtout de la petite Morgana Davis, espiègle, sérieuse, rigolote et tellement attendrissante !
Un gros gros coup de coeur !
La rentrée s’annonce chargée dans les salles obscures, une petite dizaine de films se presse dans mon carnet ! Qu’avez-vous prévu ?






























